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Écrit par Claude DEMISSY
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Mercredi, 24 Janvier 2007 01:00 |
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Page 3 sur 5 La pause au bord de l'eau Le père : j'aimerais bien savoir ce qui est arrivé aux femmes qui ont suivi Jésus jusqu'au pied de la croix. Neftali : Les Romains les ont sans doute arrêtées. Ceux qui s'affichent aussi ouvertement avec un condamné à mort sont toujours arrêtés. Tobie : Je ne crois pas que les Romains aient arrêté des femmes. Neftali : Ne dit pas cela, les Romains ont souvent crucifié des femmes d'opposants. La mère : J'admire cette Marie de Magdala. Elle ne s'est pas laissée impressionner par les soldats. Elle a été fidèle à Jésus jusqu'au bout. Le père : Je me demande à quoi Jésus a pensé lors de son chemin vers la croix. Rien ne s'est passé comme prévu, au lieu du règne de Dieu c'est la mort qui est venue. Tobie : Mais il a parlé parfois de la croix et de la mort. Celui qui veut le suivre doit être prêt à prendre la croix sur lui. C'est ce qu'il a dit. Il s'est probablement douté qu'il allait être crucifié. Neftali : Il a vite compris qu'il était en danger à Jérusalem. Sa bonne nouvelle pour nous était considérée comme une mauvaise nouvelle pour l'aristocratie du temple et pour les romains, leurs alliés. Pour eux tout va bien dans le monde tel qu'il est. Ils ne veulent rien de nouveau. Jésus voulait changer beaucoup de choses : les pauvres, les malades, les femmes, les enfants devaient avoir une vie meilleure dans le Royaume de Dieu. Le père : Mais maintenant Jésus est mort, c'en est fini du royaume de Dieu. La mère : Pas obligatoirement ! A nous de continuer sans lui ce qu'il a commencé. A nous de consoler, de soigner, d'aider. Narrateur : Nicolas est fier d'avoir une mère qui parle ainsi! Tobie (tourné vers la mère): Ce que tu dis va tout à fait dans le sens de ce que Jésus a demandé. Le père : Mais je ne sais pas soigner. La mère : Personne ne te demande de faire ce que tu ne sais pas faire. Mais tu peux, par exemple, consoler quelqu'un de malheureux.
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Mise à jour le Jeudi, 26 Mars 2009 12:12 |